Couverture automatique
Une couverture qui n'attend pas un cycle de publication.
Tout outil de criminalistique décode ce que son éditeur a déjà implémenté. VERA génère sa propre couverture pour tout le reste, la présente à l'analyste sous forme d'aperçu sur les données réelles, et n'applique rien tant qu'un humain ne l'a pas accepté.
- La bibliothèque publique d'abord, la génération pour le reste
- Validée par un humain avant usage
- Chaque mapping lisible, aucun code à écrire
Le problème
Une application non prise en charge est une impasse, et ce n'est pas rare.
Un mis en cause installe une application sociale régionale, ou met à jour une messagerie connue, et l'organisation du stockage change. La suite d'acquisition ne l'a pas implémentée. La donnée est dans l'extraction, entièrement présente, et elle reste illisible jusqu'à ce que quelqu'un livre un parseur.
Cette attente n'a aucun rapport avec l'affaire devant l'analyste. Elle dépend du calendrier de publication d'une autre entreprise, et de l'intérêt commercial que cette application représente pour elle.
Trois niveaux
Connu, inconnu, corrigé.
La couverture est produite de trois façons, classées selon l'attention qu'elles coûtent à l'analyste.
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Applications connues, reconnues à l'import
Les sources sont comparées à une bibliothèque de mappings validés et appliquées automatiquement à l'ouverture du scellé. L'analyste voit une vue remplie, pas une tâche.
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Sources inconnues, générées
VERA examine les sources, détermine ce qu'elles contiennent et génère le mapping lui-même. Ce qui parvient à l'analyste est un aperçu sur les données réelles, pas une spécification à lire. Dans notre affaire de démonstration, les messages Leboncoin sont mappés ainsi : aucune bibliothèque ne les contenait.
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Correction, dans un éditeur visuel
Si le résultat demande un ajustement, l'analyste relie des blocs dans un éditeur en nœuds et garde le contrôle manuel complet. Écrire du code ne fait jamais partie du travail.
L'étape de validation
Les mappings sont générés automatiquement et validés par un humain avant usage.
Cette phrase constitue toute la description publique du mécanisme, et c'est délibéré. Ce qui compte pour un acheteur, c'est la garantie plutôt que la méthode : aucun mapping généré n'est appliqué à une affaire sans qu'un analyste l'accepte, et l'analyste voit le résultat sur des enregistrements réels avant de décider.
Dans une conversation d'achat public, c'est en général le point décisif. Le logiciel propose. Votre analyste dispose, et la piste d'audit enregistre lequel des deux a fait quoi.
Rien n'est appliqué à une affaire sans qu'un humain l'ait accepté au préalable. C'est une propriété de la conception, pas un réglage.
Explicabilité
Chaque mapping se lit, par quiconque en a besoin.
Un mapping est l'explication d'une vue : quel fichier, quelle table, quelles colonnes, jointes comment et transformées comment. Ouvrez n'importe quelle trace et VERA montre le mapping qui la fonde, de la ligne source jusqu'au champ affiché.
Les analystes ont rarement besoin d'y toucher. Quand une correction s'impose, elle se fait en reliant des blocs dans un éditeur visuel, sans code. Un relecteur, un contre-expert ou un tribunal peut lire le même mapping et le vérifier.
01La trace
Contact 714 mars · 18 h 40
18 000 et je passe samedi
Corps du message
02Le mapping qui l'a produite
03La ligne source
- text
- 18 000 et je passe samedi
- peer
- 7
- sent_at
- 1773510000
- state
- 1
Ce que cela change
La couverture croît avec l'usage plutôt qu'avec les cycles de publication.
Un laboratoire équipé de VERA n'attend plus qu'un tiers décide quelles applications méritent d'être prises en charge. L'analyste qui rencontre une application inhabituelle aujourd'hui obtient une vue opérationnelle aujourd'hui, et le mapping validé peut ensuite être proposé à la bibliothèque publique, pour que tous les autres laboratoires en profitent.
L'expertise cesse de disparaître quand un analyste part à la retraite ou change d'affectation. Elle devient quelque chose que le service conserve.
Ce qui fonctionne aujourd'hui, et ce qui ne fonctionne pas encore
Opérationnel aujourd'hui
- Génération automatique de mappings pour des sources jamais rencontrées.
- Une étape obligatoire de validation humaine avant toute application.
- Un éditeur visuel en nœuds pour la correction et le contrôle manuel complet.
- Reconnaissance dans la bibliothèque publique et la bibliothèque du service à l'import.
- Une couverture qui s'applique aux versions modifiées, pas seulement aux applications nouvelles.
- Des sources au-delà des bases de données : fichiers JSON, plist, XML, CSV, LevelDB et autres formats structurés.
En développement
- Les sources d'ordinateur, les fichiers de logs et tout fichier lisible, avec les mêmes mappings.
- Une passe « bibliothèque seule », l'IA mappant le reste pendant que l'analyste travaille.
Voyez le logiciel tourner sur une extraction réelle
D'habitude trente minutes en visioconférence, sur des données fictives. Sur place si besoin, ou un échange d'abord. Si VERA ne correspond pas aux besoins de votre service, cette réponse est utile aussi.
Chaque demande est examinée avant tout accès.